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Ferrari SF-26 de Lewis Hamilton dans un virage lors des qualifications du Grand Prix de Chine 2026.
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Essais Pirelli Imola 2027 : Ferrari et Racing Bulls

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Les essais Pirelli Imola 2027 ont réuni Ferrari et Racing Bulls les 15 et 16 septembre pour développer les pneus slicks de la prochaine saison. En deux jours, les voitures ont couvert 400 tours, soit 1 963 kilomètres, sur l’Autodromo Enzo e Dino Ferrari. Les chiffres de chronométrage existent, mais ne constituent pas un classement : chaque pilote suivait un programme défini par le manufacturier.

Lewis Hamilton et Charles Leclerc ont partagé la Ferrari SF-26 le mardi ; Antonio Giovinazzi a poursuivi le travail mercredi. Liam Lawson et Arvid Lindblad ont alors roulé pour Racing Bulls. L’enjeu de ces essais Pirelli Imola 2027 était d’alimenter le développement des pneus secs, et non de préparer directement le prochain Grand Prix.

Crédit de l’image mise en avant : photographie réelle de la Ferrari SF-26 de Lewis Hamilton au Grand Prix de Chine 2026, par Liauzh sur Wikimedia Commons, sous CC BY 4.0, recadrée et marquée du logo F1 Univers. Cette licence exige l’attribution, le lien vers la licence et l’indication de l’adaptation.

Essais Pirelli Imola 2027 : 400 tours de données

Ce roulage privé s’inscrit dans le calendrier de développement de Pirelli pour 2027. Ferrari a assuré la première journée avec ses titulaires, puis son pilote de réserve ; Racing Bulls a roulé le deuxième jour avec Lawson et Lindblad. Les deux écuries ont donc fourni des données avec des monoplaces 2026, dans un cadre de travail imposé par le fournisseur unique.

La première journée a totalisé 127 tours et 623 kilomètres avec la Ferrari SF-26. Le lendemain, Giovinazzi, Lawson et Lindblad ont ajouté 273 tours. La température de piste a atteint 49 °C, pour 31 °C dans l’air : des conditions chaudes utiles pour étudier le comportement des prototypes, mais qui ne permettent pas d’extrapoler une hiérarchie de course.

Journée Pilotes Roulage vérifié
15 septembre Lewis Hamilton, Charles Leclerc (Ferrari) 127 tours, 623 km
16 septembre Antonio Giovinazzi, Liam Lawson, Arvid Lindblad 273 tours, 1 340 km
Total Ferrari et Racing Bulls 400 tours, 1 963 km

Ferrari : trois pilotes et plusieurs scénarios d’essai

Hamilton et Leclerc se sont relayés le premier jour pour comparer les prototypes C3, C4 et C5. Le total de 623 kilomètres donne surtout une idée du volume de mesures collectées, pas d’une performance de la SF-26 : une séance d’essais pneumatiques alterne habituellement les consignes de Pirelli, les relais courts et les séquences plus longues.

Giovinazzi a pris le relais sur le C3

Mercredi, Antonio Giovinazzi a réalisé le plus gros kilométrage individuel de la journée : 135 tours, soit 663 kilomètres, avec un meilleur passage en 1 min 19 s 894. Son programme a été consacré au C3, entre simulations sur un tour et relais plus longs. Ce découpage explique pourquoi son chrono ne doit pas être opposé à ceux de Racing Bulls.

Pour replacer ce travail dans son calendrier, Pirelli avait déjà organisé une séance au Mugello fin août avec McLaren, Red Bull et Audi. Notre article sur les essais Pirelli du Mugello 2026 montre la logique de ces relais entre équipes : multiplier les conditions et les programmes avant de consolider les choix techniques.

Racing Bulls : Lawson et Lindblad sur les composés les plus tendres

Racing Bulls a partagé sa journée entre Liam Lawson le matin et Arvid Lindblad l’après-midi. Lawson a couvert 65 tours (319 kilomètres), avec un meilleur temps de 1 min 18 s 471. Il a travaillé avec les C3 et C4, en passant ensuite à des relais longs sur le C4.

Lindblad a effectué 73 tours (358 kilomètres) et a signé 1 min 18 s 454. Son programme a porté sur les C3 et C5. L’écart de 17 millièmes entre les deux meilleurs tours ne révèle donc pas une comparaison directe : leurs composés, leurs relais et leurs objectifs n’étaient pas les mêmes. C’est exactement la raison pour laquelle Pirelli ne transforme pas ces journées en feuille de résultats.

Racing Bulls VCARB 03 de Liam Lawson en piste lors des essais libres du Grand Prix de Chine 2026.
Photo réelle : Racing Bulls VCARB 03 de Liam Lawson lors des essais libres du Grand Prix de Chine 2026 — Liauzh, CC BY 4.0, recadrée et marquée du logo F1 Univers. Source : Wikimedia Commons. La licence autorise le partage et l’adaptation sous réserve d’attribution, de lien vers la licence et d’indication de la modification.

Pourquoi les chronos ne donnent pas une hiérarchie

Dans les essais Pirelli Imola 2027, un test de développement n’a pas le même but qu’une qualification. Carburant, relais, réglages, pneus et consignes de roulage peuvent varier d’une voiture à l’autre, parfois d’un tour à l’autre. Les meilleurs tours indiqués à Imola documentent une activité en piste ; ils ne suffisent pas à mesurer le niveau relatif de Ferrari et Racing Bulls, ni à anticiper leur prochain week-end de Grand Prix.

Il faut aussi distinguer le rôle de l’écurie de celui du manufacturier. Les pilotes roulent pour exécuter un plan de test, tandis que Pirelli centralise les retours et les mesures pour ses prototypes 2027. La valeur éditoriale de ces 1 963 kilomètres est donc technique : ils élargissent l’échantillon de données sur les composés les plus tendres dans une forte chaleur.

Magny-Cours doit faire basculer le programme vers le mouillé

Le prochain essai de développement Pirelli est annoncé à Magny-Cours à la mi-octobre. La piste française, équipée d’un dispositif d’arrosage artificiel, doit permettre de poursuivre l’évaluation de solutions destinées aux conditions humides. Imola clôt ainsi une étape consacrée aux slicks, tandis que le prochain rendez-vous visera un autre usage du pneu.

Le circuit d’Imola reste par ailleurs un point de repère dans l’actualité 2026, même hors week-end de course. F1 Univers a détaillé la candidature d’Imola à la finale de saison ; ce test rappelle que l’autodrome conserve aussi une fonction de laboratoire pour les équipes et leurs partenaires techniques.

Essais Pirelli Imola 2027 : visuel éditorial généré par IA montrant trois pneus slicks fictifs dans un atelier de compétition imaginaire.
Visuel éditorial généré par IA pour F1 Univers : pneus slicks et monoplace fictifs dans un atelier imaginaire. Cette illustration non photographique ne représente ni les essais d’Imola, ni une voiture, ni une équipe réelle.

À retenir

  • Les essais Pirelli Imola 2027 ont réuni Ferrari et Racing Bulls pour développer les pneus slicks de la saison suivante.
  • Hamilton, Leclerc, Giovinazzi, Lawson et Lindblad ont cumulé 400 tours et 1 963 kilomètres.
  • Les C3, C4 et C5 ont été évalués selon des programmes différents : les chronos ne forment pas un classement.
  • Le prochain test annoncé à Magny-Cours doit porter davantage sur les solutions pour piste humide.

Sources et droits des visuels

Les résultats de roulage des essais Pirelli Imola 2027, les pilotes et les programmes de cette séance sont recoupés avec l’article source de Motorsport.com et le bilan publié par GrandPrix247. Pour le contexte de développement, consulter aussi la présentation Pirelli d’un essai F1.

L’image mise en avant est une photographie réelle de Liauzh sur Wikimedia Commons, sous CC BY 4.0, recadrée et marquée du logo F1 Univers. La Racing Bulls dans le corps est une photographie réelle de Liauzh sur Wikimedia Commons, sous CC BY 4.0, elle aussi recadrée et marquée du logo F1 Univers. Ces licences autorisent le partage et l’adaptation à condition d’attribuer l’auteur, de lier la licence et de signaler les modifications. Le troisième visuel est une illustration éditoriale générée par IA pour F1 Univers : il est fictif et ne représente pas les essais réels.

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