Toto Wolff a placé la fiabilité au premier rang des priorités de Mercedes après le Grand Prix de Grande-Bretagne 2026. Si l’équipe conservait alors 78 points d’avance sur Ferrari au championnat constructeurs, plusieurs incidents avaient déjà coûté des résultats et permis à la Scuderia de se rapprocher.
Mercedes : Wolff refuse de banaliser les problèmes
Mercedes avait remporté les sept premières courses de la saison, avant de laisser Ferrari gagner à Barcelone puis à Silverstone. Au Canada, le moteur de George Russell avait cédé alors qu’il se battait avec Kimi Antonelli. En Catalogne, Antonelli avait à son tour été victime d’un problème mécanique.
Un incident de roue à Silverstone
À Silverstone, l’incident ne concernait pas l’unité de puissance : un déflecteur de la roue avant gauche d’Antonelli s’est brisé. Wolff pensait à un passage sur le vibreur du virage 9, tout en précisant que cela ne pouvait pas justifier la casse. Le pilote a perdu une possible victoire et a terminé seizième après une pénalité.
Privilégier la fiabilité à la performance
Wolff estimait que Mercedes aurait dû gagner les neuf premières courses et appelait à stopper les erreurs. Sa ligne était claire : réduire légèrement la recherche de performance si nécessaire pour éliminer les problèmes de fiabilité. Les clients motorisés, dont McLaren et Williams, avaient également été touchés par des défaillances de l’unité de puissance.
Le contexte des difficultés de Russell est aussi abordé dans notre article sur sa confiance en 2026. La source Motorsport.com restitue les propos de Wolff après Silverstone.